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Axe Kinshasa-Océan : plus de 150 km des câbles par fibre optique déjà posés

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Le gouvernement est déterminé à hisser la RDC au rang de grandes Nations du monde, en lui dotant d’infrastructures de télécommunications de standard international. Cela par l’amélioration de l’opération de gestion de l’OCPT en l’aidant à perfectionner son système de gestion et la capacité de cette opération. Aussi a-t-il été sur terrain pour constater l’évolution des travaux du réseau blackbone de transmission par câble optique dans la province du Bas-Congo.

Le vice-Premier ministre en charge de la Reconstruction, Emile Bongeli, et la ministre des Postes, téléphones et télécommunications, Louise Munga, ont effectué, le mercredi 22 avril 2009, le déplacement de Kisantu, province du Bas-Congo, pour se rendre compte de l’état d’avancement des travaux matérialisant le projet du Réseau national de blackbone en RDC.

Il s’agit du réseau de transmission par câbles à fibre optique pour l’Office congolais des postes et télécommunications (OCPT) dont le lancement des travaux, exécutés par l’entreprise chinoise China international telecommunication construction corporation (CITCC), est intervenu le 26 février 2009.

En effet, depuis le 4 mars 2009, cette entreprise chinoise a achevé la construction pour la pose des câbles à fibre optique sur plus ou moins 150 km, partant de Kinshasa. Les travaux devant s’étendre jusqu’à Muanda, à 650 km de la capitale. Neuf sites de transmission ont été retenus.

Dans son mot de circonstance, la ministre des PTT a indiqué que, outre les équipements, tout le matériel et autres appareils du projet sont pré-positionnés sur les sites en construction. Elle a fait valoir que «le réseau de transmission par vibre optique est la base de tous les réseaux de communication et soutient la construction des autres réseaux de télécommunications. Ce qui permet d’économiser l’investissement, de jouir des avantages d’une large bande, tout en assurant la confidentialité des données». Et d’ajouter : «autant la prospérité d’un pays dépend du niveau de l’éducation, de la science et de la technologie, autant il n’y a pas de véritable développement sans moyen de télécommunication».

Elle a également relevé le fait que «les divers projets en cours au ministère des PTT, dont le réseau métropolitain ville de Kinshasa et le réseau de transmission par câble à fibre optique, permettront de relancer l’opérateur public qu’est l’OCPT, et de lui donner les moyens de jouer son rôle dans la reconstruction nationale». Cela avant d’encourager les ingénieurs congolais, chinois ainsi que les ouvriers et autres agents qui ont l’obligation de mener ce travail à bout.

A noter que le forage directionnel horizontal sans tranchée, l’épissure des câbles à fibre optique et le creusage des tranchées constituent les maillons du survey. La technique de forage directionnel horizontal «a des qualités d’une construction en grande vitesse, de haute précision et à faible coût. Le trépan installé dans les équipements de détection permet d’identifier la situation des obstacles sous-marins», peut-on lire dans le dossier de presse préparé par le service technique du cabinet de la ministre des PTT.

Pour l’épissure des câbles à fibre optique, il faut que le lieu où s’effectuent les travaux soit d’une propreté impeccable et ne connaisse pas de vibration. Et que «la capacité technique du personnel détermine la qualité d’épissure qui affecte directement la perte en transmission des données par câbles à fibre optique», signale la source. Laquelle fait remarquer que, quant au creusage des tranchées, «ce programme utilise un creusage artificiel au lieu d’une construction mécanique».
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